Le DRH, premier acteur de la transformation digitale ?

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Le DRH, premier acteur de la transformation digitale ?

Extrait de l’article du Champion Digital, Gilles BABINET

Bien que le digital soit partout, opérer une transformation digitale digne de ce nom est un projet de longue haleine pour les entreprises, qui implique tous les niveaux. C’est pourquoi le DRH doit être en première ligne.

Le déferlement d’initiatives propres à accélérer la transformation des entreprises aboutit parfois à nommer toute une série de nouveaux responsables : les CDO en premier lieu, les data-scientists, les AI managers, les scrums master ainsi que les désormais fameux DPO (Digital Privacy Officers), qui vont avoir la lourde charge de rendre l’entreprise conforme au RGPD, le nouveau règlement européen en matière de données privées.

Il est rare que l’attention se porte donc sur le Directeur des ressources humaines comme facteur de la transformation digitale. Au cours des décennies passées, l’on s’est habitué à ce que celui-ci soit plus généralement lis à certaines basses œuvres de l’entreprise : gestion des plans sociaux, maîtrise des coûts salariaux, etc. Or, différents travaux (« Digital HR: Platforms, people, and work – 2017 Global Human Capital Trends”, février 2017 ou le livre de Dave Ulrich “Human Resource Champions – The Next Agenda for Adding Value and Delivering”) démontrent que la gestion du capital humain – et donc le DRH – représente un facteur déterminant lorsqu’une entreprise cherche à se transformer. Le baromètre de la transformation digitale – eCAC, que j’effectue chaque année sur les entreprises du CAC40 – montre distinctement que les cinq entreprises les plus performantes depuis 2014 ont toutes investi en ressources humaines dans le cadre de leur transformation. A contrario, trop nombreuses sont celles qui investissent des montants parfois considérables dans des technologies sans que cela ne les transforme en rien dans la mesure où elles ne prêtent qu’une attention secondaire à la gestion et au renforcement du capital humain.

Des compétences de data scientist qui manquent

Il ne faut pas se leurrer : dès à présent, les compétences manquent pour mettre en œuvre les outils digitaux. Yves Poilane, le président de l’école d’ingénieur Telecom Paris Tech, observe que « pour 1500 data-scientistsformés au sein des établissements français, la demande du marché est au moins trois fois supérieure ». Ce phénomène est à peu près semblable dans l’ensemble des métiers du numérique, au point que les salaires en sortie des principales écoles de « code » – Epita, 42… – ont désormais rejoint ceux des « Ivy leagues » françaises que sont Polytechnique, Centrale, Les Mines…

En conséquence nombreuses sont les entreprises qui ne parviennent pas à disposer des compétences minimales – quelques développeurs, par exemple – et ne peuvent en apparence initier de transformation sérieuse. Les TPE et PME se trouvent particulièrement dans ce cas de figure, mais cela concerne tout autant les ETI. Cette apparente fatalité n’est cependant pas indépassable, à condition toutefois d’avoir une approche d’ensemble structurée.

Considérer tous les niveaux de l’entreprise

L’article complet de Gilles BABINET, Champion Digital, pour la Harvard Business Review France

http://snip.ly/h27zvp/#https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2018/06/20567-le-drh-premier-acteur-de-la-transformation-digitale/

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